Trump cible l’espionnage académique et les entreprises chinoises cotées en bourse aux États-Unis, dans le cadre d’un durcissement de position vis-à-vis de Pékin

Le 29 mai, le président américain Donald Trump a déclaré que son administration prendra des mesures pour contrer le vol de propriété intellectuelle mené par l’État chinois dans les institutions de recherche et les institutions académiques américaines.

M. Trump a déclaré qu’il publierait une ordonnance dès le 29 mai « pour mieux sécuriser la recherche universitaire vitale de notre nation, et pour suspendre l’entrée de certains ressortissants étrangers en provenance de Chine que nous avons identifiés comme des risques potentiels pour la sécurité ».

Cette action a été annoncée dans un discours de grande envergure signalant le durcissement de l’action américaine pour contrer les menaces posées par le régime chinois aux États-Unis et à Hong Kong. Elle s’inscrit également dans le contexte des critiques répétées des États-Unis concernant la mauvaise gestion par Pékin de l’épidémie du virus du PCC, qui a provoqué la pandémie mondiale.

Selon un communiqué de la Maison-Blanche, cette mesure bloque l’entrée de certains ressortissants chinois de niveau supérieur qui sont associés à des entités qui soutiennent la stratégie de fusion civilo-militaire de la Chine. Cette stratégie d’État préconise de tirer parti de l’industrie privée et des universités pour faire avancer le régime militaire.

« Pendant des années, le gouvernement chinois a mené des activités d’espionnage illicite pour voler nos secrets industriels, qui sont nombreux », a déclaré M. Trump.

Dans le cadre de l’ « initiative pour la Chine » du ministère américain de la Justice, les procureurs ont inculpé des chercheurs et des universitaires chinois et américains dans une série d’affaires d’espionnage économique liées à la Chine.

Il y a environ 370 000 étudiants chinois qui étudient aux États-Unis, selon les statistiques compilées par l’Institut à but non lucratif de l’éducation internationale et le département d’État américain.

Entreprises chinoises sur les marchés américains

Dans une autre mesure, le président a annoncé qu’il ordonnait une enquête sur les entreprises chinoises cotées en bourse aux États-Unis.

L’examen par le groupe de travail de l’administration sur les marchés financiers portera sur les « différentes pratiques des entreprises chinoises cotées sur les marchés financiers américains, dans le but de protéger les investisseurs américains », a déclaré M. Trump.

« Les entreprises d’investissement ne devraient pas soumettre leurs clients aux risques cachés et indus associés au financement d’entreprises chinoises qui ne respectent pas les mêmes règles », a-t-il ajouté.

Actuellement, le régime chinois empêche les régulateurs américains d’inspecter les rapports d’audit complets des sociétés cotées en bourse ayant leur siège en Chine continentale et à Hong Kong, en invoquant la sécurité nationale et le secret d’État. Les critiques ont souligné à plusieurs reprises que ce manque de transparence présentait des risques importants pour les investisseurs américains.

« Les Américains ont droit à l’équité et à la transparence », a déclaré M. Trump.

La semaine dernière, le Nasdaq a informé Luckin Coffee qu’il prévoyait de retirer la société de la cote, un mois après que la marque de boissons chinoise a admis que son directeur des opérations avait falsifié les ventes de 2019 d’environ 310 millions de dollars. En janvier, Muddy Waters Research, un vendeur à découvert, a déclaré qu’il parierait contre l’action, sur la base d’un compte-rendu selon lequel la société commettait une fraude.

Le site de streaming vidéo chinois iQiyi a également été accusé en avril par Wolfpack Research, une société de recherche financière militante, de surestimer ses revenus en 2019 de pas moins de 1,9 milliard de dollars.

En septembre dernier, 172 sociétés chinoises étaient cotées sur les bourses américaines, pour une valeur de plus de 1 000 milliards de dollars, selon le rapport annuel de la Commission d’examen des questions économiques et de sécurité entre les États-Unis et la Chine. Il s’agit notamment du groupe Alibaba, de Baidu et de JD.com.

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Author: Cathy He

La Croix-Rouge dénonce des centaines d’attaques liées au Covid-19 contre le personnel et les établissements de santé

Selon un haut responsable de la Croix-Rouge, l’institution a enregistré plus de 200 incidents de violence liés au Covid-19 contre ses agents et ses établissements de santé.

Peter Maurer, le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a déclaré le 27 mai que l’institution avait noté 208 attaques contre des professionnels et des installations de santé dans 13 pays depuis mars, et que ces incidents étaient liés à la pandémie.

« La crise du Covid-19 menace de rapidement devenir une crise au niveau de la protection », a-t-il déclaré au Conseil de sécurité des Nations unies par appel vidéo, notant que 23 % des incidents impliquaient des agressions physiques.

M. Maurer a déclaré que, dans l’ensemble, les incidents allaient des menaces verbales contre les personnes travaillant sur le terrain à l’incendie d’installations abritant des patients atteints du Covid-19. Il a ajouté qu’il est peu probable que les données soient exhaustives, notant que les chiffres réels sont probablement « beaucoup plus élevés que ce que nous avons calculé ».

Il a fait ces remarques dans le contexte d’un rapport au Conseil de sécurité sur la protection des civils dans les conflits armés.

« Les communautés prises entre deux feux dans un conflit armé souffrent traumatisme après traumatisme, violation après violation, jusqu’à ce que leur résistance soit à bout de souffle », a-t-il déclaré.

Peter Maurer, le président du CICR, informe le Conseil de sécurité de l’ONU par appel vidéo. (Capture d’écran via YouTube/Nations unies)

Les remarques de M. Maurer surviennent après que le CICR et une douzaine d’autres organisations mondiales aient publié une déclaration le 27 mai, attirant l’attention sur les actes d’agression visant les personnels soignants au milieu de la pandémie.

« Malheureusement, la triste réalité est que les personnels soignants sont depuis longtemps soumis à de nombreuses formes de violence révoltantes », ont déclaré les organisations dans la communication conjointe.

« Les récentes manifestations de soutien du public aux intervenants dans le cadre du Covid-19 sont réconfortantes, mais de nombreux intervenants sont néanmoins victimes de harcèlement, de stigmatisation et de violence physique », ont-ils écrit, ajoutant que « certains professionnels de la santé et les personnes dont ils s’occupaient ont même été tués ».

Le CICR a publié une déclaration sur Twitter, énumérant les professions et les installations qui sont, par définition, protégées par les règles de la guerre, mais qui ont été visées depuis le début de l’épidémie.

« Les personnels et les établissements de soins de santé et les véhicules médicaux ne devraient jamais être la cible de violences, et nous demandons instamment aux gouvernements, aux communautés et aux porteurs d’armes de respecter et de protéger les soins de santé à tout moment, et de contribuer à créer un environnement protecteur dans lequel les soins de santé peuvent être fournis en toute sécurité », écrivent les organisations dans la déclaration.

Les groupes, qui comprennent le Conseil international des infirmières, la Fédération internationale des hôpitaux et les Médecins pour les droits de l’homme, ont demandé que le soutien en matière de santé mentale soit étendu non seulement aux victimes de la violence, mais aussi au personnel médical de première ligne qui répond à l’épidémie.

Le virus du PCC* (virus du Parti communiste chinois), c’est à dire le nouveau coronavirus qui est à l’origine du Covid-19 et qui est apparu à Wuhan en 2019 pour devenir une pandémie à propagation rapide, a jusqu’à présent infecté plus de 6,2 millions de personnes dans le monde et en a tué près de 373 000.

CORONAVIRUS : CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR

* Epoch Times qualifie le nouveau coronavirus, à l’origine de la maladie Covid-19, de « virus du PCC » parce que la dissimulation et la mauvaise gestion du Parti communiste chinois ont permis au virus de se propager dans toute la Chine et de créer une pandémie mondiale.

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Author: Tom Ozimek

Un chien vole le dentier de mamie et se fait prendre à cause de son large sourire

Un jour, après sa sieste habituelle, cette grand-mère ne s’attendait pas à la disparition de son dentier. Heureusement, tout s’est arrangé lorsque sa petite-fille a découvert que le voleur de dentiers se cachait parmi les membres de leur famille.

Anna Carolina Lima, du Brésil, a rendu visite à sa grand-mère a Minas Gerais pendant une semaine en 2019 ; elle a pris avec elle une surprise spéciale : un adorable petit chien nommé Luna.

(Avec l’aimable autorisation d’Anna Carolina Lima)

À la maison de sa grand-mère, Anna a observé que le chien s’est vite adapté au nouvel environnement et s’est installé assez confortablement. Anna s’est dit qu’elle pourrait laisser la petite Luna sous les soins de sa grand-mère pendant qu’elle sortait pour le déjeuner. Cependant, elle ne s’attendait pas à ce que les choses soient devenues aussi hilarantes et chaotiques lors de son retour.

Ce qui s’était passé à la maison s’est avéré être une vraie tranche de rigolade !

Comme tout autre jour normal, la grand-mère de Lima a fait une sieste confortable pendant un moment en son absence. « Comme d’habitude, [grand-mère] a mis ses prothèses dentaires sous l’oreiller afin de ne pas les perdre », a déclaré Anna à The Dodo.

Anna, qui étudie actuellement la psychologie à l’Université d’État de Ponta Grossa, a déclaré que cette action avait été observée par Luna, et qu’une idée brillante (et espiègle) lui est venue à l’esprit : voler les prothèses dentaires blanches étincelantes !

(Avec l’aimable autorisation d’Anna Carolina Lima)

Ainsi, lorsque la grand-mère d’Anna s’est réveillée et a mis sa main sous l’oreiller pour récupérer ses prothèses dentaires, elle a été surprise de voir que ses fausses dents n’étaient nulle part en vue. En peu de temps, une véritable partie de chasse a suivi pour retrouver les prothèses dentaires de grand-mère ; la chasse a duré des heures.

« Elle était assez désespérée de ne pas pouvoir trouver son dentier », a déclaré Anna. « Elle et ma mère ont fouillé partout. Elles ont cherché pendant des heures. »

Anna a déclaré aux médias locaux que la famille a fini par se rende compte que Luna pourrait avoir un rôle à jouer dans ce dossier, a rapporté MailOnline.

(Avec l’aimable autorisation d’Anna Carolina Lima)

« Des heures plus tard, Luna jouait autour de la maison et quand je l’ai appelée, a déclaré Anna, elle est venue vers moi avec un joli visage et sa queue remuante, mais elle n’avait pas [les prothèses dentaires]. »

Bien qu’Anna n’ait vu aucune prothèse sur Luna, elle savait que son chien était le mignon coupable derrière ce vol. « [Luna] est très intelligente, elle ramasse les choses et les cache », a déclaré Anna.

Peu de temps après, la suspicion d’Anna s’est avérée vraie ; elle a vu son chien assis sur le canapé, souriant avec les dents dans la bouche.

(Avec l’aimable autorisation d’Anna Carolina Lima)

Alors que toute la maison cherchait anxieusement l’objet « volé », le chien sournois était apparemment satisfait du nouveau trésor et refusait simplement de le donner si facilement.

Finalement, la crise des prothèses a finalement pris fin après qu’Anna a pu distraire son chien et lui enlever les fausses dents de sa grand-mère.

(Avec l’aimable autorisation d’Anna Carolina Lima)

Heureusement, après une vérification rapide, les prothèses dentaires qui ont subi les mâchouilles malicieuses de Luna étaient en parfait état.

Après avoir retracé l’emplacement des prothèses dentaires, la grand-mère d’Anna et toute la famille ne pouvaient s’empêcher d’en rire. Personne n’était en colère contre l’adorable chien.

« Nous avons tous beaucoup ri ! » a dit Anna à The Dodo. « Nous aimons tous les animaux. »

Les animaux de compagnie rendent en effet nos vies un peu moins monotones et beaucoup plus heureuses !

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Author: Jocelyn Neo

Virus: la compagnie Emirates annonce des suppressions d’emploi

La compagnie aérienne Emirates de Dubaï, la plus importante du Moyen-Orient, a annoncé dimanche avoir l’intention de procéder à des suppressions d’emploi en raison de la pandémie de Covid-19 mais sans en préciser l’ampleur.

« Nous avons examiné tous les scénarios possibles afin de maintenir nos opérations commerciales, mais nous sommes arrivés à la conclusion que nous devons malheureusement dire au revoir à quelques unes des merveilleuses personnes qui ont travaillé pour nous », a déclaré dans un communiqué la compagnie, qui emploie environ 100.000 personnes.

Emirates, qui exploite une flotte de 270 gros-porteurs, avait annoncé en mars une réduction temporaire de 25 à 50% des salaires de base de la plupart de ses employés après avoir cloué au sol sa flotte.

« La pandémie actuelle a eu un impact sur de nombreuses industries dans le monde », a souligné Emirates dans son communiqué.

« Nous réévaluons continuellement la situation et nous devrons nous adapter à cette période de transition », a ajouté la compagnie.

Au moins 18 mois pour retrouver la « normalité »

Emirates a déclaré le 10 mai qu’il faudrait au moins 18 mois pour que la demande de voyages revienne à « un semblant de normalité », même après avoir fait état de bénéfices exceptionnels avant la pandémie.

Le transporteur avait suspendu ses vols le 22 mars avant de reprendre certains services deux semaines plus tard.

La semaine dernière, il a commencé à assurer des services réguliers mais partiels vers un certain nombre d’aéroports, pour la plupart occidentaux.

L’Association internationale du transport aérien (IATA) a prévu en avril que le trafic aérien au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (Mena) allait chuter de plus de moitié cette année.

Une réduction des commandes d’Airbus et de Boeing

Avant que la pandémie ne paralyse l’industrie aéronautique, Emirates, qui a transporté 56 millions de passagers en 2019, avait réduit des commandes de dizaines de milliards de dollars d’Airbus et de Boeing.

L’industrie du transport aérien a joué un rôle clé pour faire de Dubaï une plaque tournante mondiale du tourisme et des transports.

Le gouvernement de Dubaï a déclaré en avril qu’il injecterait de nouveaux capitaux dans Emirates pour aider la compagnie à faire face à l’impact de l’épidémie.

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Author: Epoch Times avec AFP

TIK TOK : les «jeunes Australiens» tiktokeurs font partie d’une «base de données attrayante» pour le régime chinois, selon un député australien

Le député d’Australie-Occidentale Andrew Hastie a qualifié l’application de streaming musical de TikTok, soutenue par Pékin, de « base de données attrayante » au bénéfice du régime communiste chinois, qui recueille des données sur les « habitudes, la psychologie et les préférences personnelles » de plus d’un million de jeunes Australiens.

Très apprécié par les 13-19 ans, le réseau social TikTok remporte un franc succès en France et dans le monde entier.

Les commentaires du député fédéral de la circonscription de Canning font suite aux récentes mesures législatives prises contre Tik Tok aux États-Unis, où on attend la ratification d’un trio de nouvelles lois visant à réduire son influence dans le pays.

Le député Andrew Hastie, également président de la commission parlementaire conjointe sur le renseignement et la sécurité, a déclaré à l’édition anglaise d’Epoch Times le 28 mai dernier que les États-Unis estiment que l’appli Tik Tok est une « menace pour la sécurité ».

Il a précisé : « En tant que notre plus proche allié, je me réjouis de la nouvelle selon laquelle les législateurs américains considèrent ces risques à la lumière de leur sécurité nationale et personnelle. »

(Commonwealth d’Australie)

Andrew Hastie a mis en exergue qu’il y avait « de sérieuses inquiétudes sur la façon dont les données collectées par Tik Tok sont utilisées ».

TikTok est l’une des applications de médias sociaux qui bat tous les records au monde, elle cartonne en ce moment avec plus de 800 millions d’utilisateurs actifs dans le monde. Les utilisateurs peuvent filmer, éditer, télécharger et réaliser des gifs, des choréographies d’une quinzaine de secondes d’eux-mêmes superposées à toute une liste de lecture de musique.

L’application est populaire auprès des célébrités australiennes, mais les nouveaux toqués du réseau social Tik Tok se trouvent parmi les jeunes Australiens nés après 1991, avec plus de 1,2 million d’utilisateurs par mois.

Deux enfants jouent à des jeux vidéo sur leur téléphone. (Sean Gallup/Getty Images)

L’application Tik Tok, dont le logo évoque une note musicale, a d’abord été lancée sous le nom de Douyin, courte vidéo vibrato, à Pékin par la société mère ByteDance. Entièrement basée sur l’intelligence artificielle, l’agorythme peut suivre et connaître les préférences personnelles de ses utilisateurs.

Non négligeables, les données collectées par Tik Tok peuvent être utilisées à de nombreuses fins. Selon M. Hastie, « pour le Parti communiste chinois (PCC), TikTok est une base de données attrayante sur les habitudes, la psychologie, les préférences personnelles de plus d’un million de jeunes Australiens ».

« C’est une intelligence puissante à conquérir sur nos futurs dirigeants politiques, militaires, commerciaux et sociaux. »

« Notre pays a raison de s’inquiéter de la manière dont leurs données pourraient être utilisées », a-t-il martelé. « Nous devrions chacun considérer dans quelle position nous et nos enfants nous trouvons. »

Andrew Hastie a également fait part de ses préoccupations concernant la Loi relative au renseignement national 2017 du régime chinois, expliquant qu’elle oblige « les entreprises chinoises à partager toute information » avec le régime communiste de Chine.

La Loi relative au renseignement national a été introduite par l’actuel dirigeant chinois Xi Jinping et oblige les entreprises chinoises locales à « soutenir, assister et coopérer avec les activités reliées aux renseignements de l’État ».

Une lecture large de la loi signifie que le régime a le pouvoir d’accéder aux données et aux informations personnelles stockées par les entreprises basées en Chine si le régime en fait la demande.

La loi est à l’origine de la plupart des préoccupations majeures en matière de sécurité autour des technologies chinoises, ainsi que des mesures à propos de la fusion « civile-militaire » lancées par Xi Jinping en 2016.

Ces mesures développeront, en tandem, la puissance militaire et les technologies civiles développées en Chine. Le département d’État américain a déjà exprimé de sérieuses inquiétudes à propos de ce décret.

L’influence combinée de ces éléments a contribué à déclencher un mouvement de rejet contre les entreprises technologiques chinoises telles que Zoom, Huawei et WeChat.

En l’occurence, les forces de défense australiennes interdisent actuellement l’utilisation de TikTok et de WeChat.

Le gouvernement fédéral américain a actuellement Tik Tok dans sa ligne de mire, et l’application de médias sociaux est soumise à trois lois en cours visant à réduire l’influence des applications chinoises dans le pays.

Ces lois interdiront aux employés fédéraux de télécharger Tik Tok sur les téléphones portables gouvernementaux et obligeront les applications développées à l’étranger à inclure un avertissement très visible dans le logiciel. Cette mise en garde comprendra des informations sur la société propriétaire des applications et la juridiction dont elle relève.

Considérée comme risque majeur pour la sécurité du peuple, Tik Tok fait l’objet d’une enquête en cours par le comité sur les investissements étrangers.

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Author: Daniel Y. Teng

Les premiers astronautes transportés par SpaceX sont entrés à bord de l’ISS

Les deux astronautes de la Nasa transportés par la capsule de SpaceX sont entrés dimanche dans la station spatiale internationale, une nouvelle étape franchie avec succès pour cette mission qui marque le retour des transports américains vers l’ISS après neuf ans d’interruption.

Bob Behnken et Doug Hurley, qui ont décollé à bord d’une fusée Falcon 9 la veille depuis la Floride, sont les premiers astronautes à rejoindre la station, à 400 km de la Terre, grâce à un véhicule d’une société privée.

La capsule Crew Dragon s’est amarrée à l’ISS à 14H16 GMT, quelques minutes en avance sur l’horaire prévu, après environ 19 heures de voyage. De nombreuses vérifications et réglages ont ensuite été effectués, et environ trois heures plus tard, l’écoutille de la capsule a été ouverte.

Deux anciens pilotes militaires

Les deux meilleurs amis, d’anciens pilotes militaires, ont alors retrouvé les habitants actuels de la station, leur compatriote américain Chris Cassidy et deux astronautes russes, pour une photo collective.

« Le monde entier a suivi cette mission et nous sommes tellement, tellement fiers de tout ce que vous avez fait pour notre pays, et en réalité pour inspirer le monde », les a félicité depuis la Terre le patron de la Nasa, Jim Bridenstine, juste après leur arrivée.

« Ce fut un honneur de faire partie de cet effort de neuf ans depuis la dernière fois qu’un véhicule américain s’est amarré à la station spatiale internationale », a déclaré Doug Hurley, 53 ans, après l’amarrage réussi.

Depuis la fin des navettes spatiales en 2011, seules des fusées russes envoyaient les Américains vers l’ISS, qui file à 27.000 km/h autour de la Terre.

Un nouveau taxi spatial

La Nasa a chargé SpaceX de développer un nouveau taxi spatial, et si cette mission-ci, qui pourrait durer jusqu’en août, est certifiée sûre, les Américains ne dépendront plus des Russes pour accéder à l’espace.

Pour trois milliards de dollars, accordés depuis 2011 dans le cadre d’un contrat à prix fixe, SpaceX a promis à la Nasa six allers-retours vers l’ISS, avec quatre astronautes à bord.

Le chef de l’agence spatiale russe, Dmitri Rogozine, a félicité dimanche sur Twitter Jim Bridenstine, ainsi que le fondateur de SpaceX, Elon Musk: « Je souhaite aux équipes de la Nasa de finir avec succès de reconstruire son système de transport national », a-t-il écrit.

SpaceX acheminait déjà des cargaisons vers l’ISS depuis 2012, mais c’est la première fois que la Nasa lui confie sa ressource la plus précieuse: ses astronautes.

Le président américain Donald Trump applaudit le fondateur de SpaceX Elon Musk  après le lancement réussi de la fusée SpaceX Falcon 9 avec le vaisseau spatial Crew Dragon habité au Kennedy Space Center le 30 mai 2020 à Cape Canaveral, en Floride. (Photo : Saul Martinez/Getty Images)

« Le lancement d’aujourd’hui démontre que l’avenir appartient à l’industrie spatiale privée », a déclaré samedi Donald Trump, qui a assisté en personne au décollage de la fusée depuis le centre spatial Kennedy.

Le président américain a fait applaudir le fondateur de SpaceX, qui s’est montré très ému lors de la conférence ayant suivi le lancement. « J’ai du mal à parler, cela fait 18 ans que nous travaillions avec cet objectif. J’ai du mal à croire que c’est arrivé », a déclaré Elon Musk.

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Author: Epoch Times avec AFP

L’Inde et la Chine déploient des milliers de soldats le long de la frontière nord après un «affrontement violent»

Les médias indiens ont rapporté que 5 000 soldats de l’Armée populaire de libération de la Chine (APL) se sont amassés dans une région éloignée le long de la frontière entre l’Inde et la Chine. L’Inde a détourné plus de ses propres troupes pour rivaliser avec la Chine.

Le Times of India a publié deux articles cette semaine, l’un le 25 mai et l’autre le 29 mai, signalant la présence de 5 000 soldats chinois installés à la frontière entre l’Inde et la Chine, également connue sous le nom de ligne de contrôle effective (LAC).

L’augmentation des tensions a débuté après une violente bataille entre I’armée de libération du peuple chinois et l’armée indienne le long de la frontière au lac Pangong Tso le 5 mai.

Le Times of India rapporte que la bataille a duré jusqu’au 6 mai, et que plus d’une centaine de soldats chinois et indiens ont été blessés.

« Les militaires indiens et chinois se sont affrontés avec des tiges de fer, des bâtons, et ont même eu recours à la lapidation, dans la région du lac Pangong Tso où des soldats des deux côtés ont été blessés », a écrit le Times of India.

CORONAVIRUS : CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR

Un second conflit s’est produit le 9 mai sur une autre section de la frontière près du Sikkim. Le 27 mai, le Hindustan Times a rapporté que 150 soldats se sont engagés dans cette bataille, et que quatre soldats indiens et sept soldats chinois ont été blessés.

La frontière entre l’Inde et la Chine est une région contestée pour les deux pays depuis la guerre indo-chinoise de 1962.

Généralement, l’Inde et la Chine résolvent les conflits par ce qu’on appelle des « exercices de bannière ». Le défenseur s’y tient et affiche une série de panneaux dans la langue de l’autre partie, en déclarant qu’il s’agit d’une intrusion et en lui demandant de partir.

Une bannière militaire indienne est placée sur la route du lac Pangong le 5 octobre 2012 (Daniel Berehulak/Getty Images)

Cependant, l’Indian Express a publié un éditorial le 25 mai suggérant que ces protocoles ont été rompus en raison d’une « surveillance plus vigoureuse » de la frontière par les deux pays et de « la modernisation des capacités militaires et des réseaux de transport des deux côtés de la frontière contestée ».

« Les articles publiés dans ce journal ces derniers jours sur l’étendue géographique et la profondeur des intrusions, ainsi que la concentration des troupes, suggèrent que le face-à-face actuel dans l’est du Ladakh pourrait se transformer en une confrontation militaire plus importante », écrit l’Indian Express.

Walter Ladwig, maître de conférences en relations internationales au King’s College de Londres, est d’accord pour affirmer que cette confrontation a l’étoffe de quelque chose de différent.

Dans un rapport publié le 21 mai pour le Royal United Services Institute (RUSI), basé au Royaume-Uni, M. Ladwig a déclaré que bien qu’il y ait des escarmouches régulières chaque été entre l’Inde et la Chine, cette fois-ci, les deux pays renforcent leurs positions territoriales le long de la frontière. Il s’agit d’une étape inédite depuis 2017, lorsque les deux pays ont connu une impasse militaire pendant 73 jours sur le plateau de Doklam.

Un soldat de l’armée du peuple chinois et un officier de l’armée indienne raccommodent les clôtures dans la région contestée en 2013. (Deshakalyan Chowdhary/AFP/Getty Images)

« La relation sino-indienne est compliquée », a déclaré M. Ladwig.

Bien que la Chine et l’Inde aient des relations économiques croissantes, M. Ladwig a noté qu’il y avait une « friction de longue date » due au soutien apporté par la Chine au Pakistan, au blocage de l’Inde par le Conseil de sécurité des Nations unies et à la récente activité de la Ceinture et la Route, ou nouvelle route de la soie – « Belt and Road initiative » en anglais (BRI) – menée par la Chine dans l’océan Indien.

La Chine, pour sa part, est préoccupée par le refus persistant de l’Inde à participer à la BRI, par son déficit commercial de 56 milliards de dollars avec la Chine et par les liens croissants entretenus par l’Inde avec les États-Unis.

En écrivant sur Twitter le 27 mai, le président américain Donald Trump a proposé sa médiation.

[Nous avons informé l’Inde et la Chine que les États-Unis sont prêts, désireux et capables de servir de médiateur ou d’arbitre dans leur actuel différend frontalier. Merci !]

Les États-Unis sont préoccupés par le comportement agressif de la Chine dans la région de l’Asie du Sud.

La sous-secrétaire d’État américaine aux affaires d’Asie du Sud et d’Asie centrale, Alice Wells, a déclaré le 21 mai : « Je pense que pour tous ceux qui se sont fait des illusions sur le fait que l’agression chinoise relève uniquement de la rhétorique, je pense qu’ils doivent s’adresser à l’Inde où, chaque semaine, chaque mois, très régulièrement, l’Inde doit subir les pressions de l’armée chinoise. »

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Author: Victoria Kelly-Clark

De touchantes photos d’un papa lion et de son lionceau qui s’embrassent révèlent le doux côté du roi de la savane

Les amoureux de la faune sauvage du monde entier vont adorer les superbes photographies de la naturaliste française Sabine Bernert, qui a capturé une magnifique scène d’un lion mâle adulte et de son petit dans le parc national de Masai Mara, dans le sud-ouest du Kenya.

« J’ai été stupéfaite par la façon dont cet énorme lion jouait si délicatement avec les petits », a déclaré la photographe de 53 ans, auteur d’un livre pour enfants. « Ils donnaient vraiment l’impression de s’amuser et de passer du bon temps ensemble. Avec la lumière délicate du lever du soleil, c’était un pur moment de grâce. »

Un bébé lion a une adorable interaction avec son père. (Caters News)
Un bébé lion et son père dans le parc national de Masai Mara, au Kenya. (Caters News)

Sabine était en train de parcourir la savane à la recherche de matériel pour son prochain livre pour enfants lorsqu’elle est tombée sur cette scène inspirante. Ses efforts ont été récompensés par la vue incroyable d’un lionceau qui se faufilait sur son père pour bondir et jouer. « Le lion a fait semblant de ne pas avoir vu le lionceau approcher, jusqu’à la dernière seconde », a expliqué Sabine. « Puis ils ont commencé à jouer joyeusement. »

Les photos de Sabine Bernert montrent le père et son lionceau dans une tendre étreinte, une belle démonstration de l’instinct parental de l’un des grands prédateurs du monde, le roi de la savane africaine.

Sabine Bernert (Caters News)

Pour la photographe naturaliste qui a consacré sa vie à la préservation de la biodiversité, ce fut une rencontre particulièrement touchante. « J’aime particulièrement le moment où le lion mâle étreint doucement son petit », dit-elle.

Elle a noté qu’il y avait un incroyable « contraste entre sa force brute et sa douceur, la taille énorme de sa patte tenant très doucement le petit ». Ses photos révèlent qu’il n’y avait pas que des câlins entre les deux, car le petit espiègle a essayé de se jeter sur son père. Cependant, bien qu’il ait été incroyablement tolérant envers les pitreries de son petit, le père a fini par lui montrer qui était le patron.

(Caters News)
(Caters News)

La population mondiale des lions a diminué au cours des dernières décennies ; en 1994, il restait environ 50 000 lions à l’état sauvage, alors que 25 ans plus tard, la population a presque été réduite de moitié, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature. Les lions sont désormais classés comme « vulnérables » sur la liste rouge de l’UICN.

Des photos comme celles de Sabine Bernert montrent à quel point ces animaux sont incroyables et combien il est important de les protéger pour qu’ils continuent à régner sur le règne animal.

(Caters News)

Le saviez-vous ?

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Author: Robert Jay Watson

Les jeunes diplômés et apprentis, premières victimes de la crise du coronavirus

Les jeunes travailleurs sont plus touchés que les autres par la pandémie du coronavirus. Selon l’Organisation internationale du travail, l’OIT, plus d’un jeune sur six aurait été privé d’emploi depuis le début de la crise lié au Covid-19. RFI vous propose aujourd’hui d’entendre des jeunes qui, justement, s’apprêtent à entrer sur le marché du travail, dans ce contexte plus que dégradé. Jeunes diplômés ou apprentis, témoignages d’une génération mise, dès le départ, en difficulté.


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Author: David Baché